Événements 2026 - 20 mars 2026
Sylvie Desgroseillers - 19 mars 2026

Tina Live – Un spectacle grandiose digne des plus grandes scènes
Ce soir, au Capitole de Québec, j’ai assisté à un spectacle qui m’a complètement renversée. Tina Live, porté par l’incroyable Sylvie Desgroseilliers, est bien plus qu’un hommage… c’est une véritable célébration de la légende Tina Turner.
On dit de Tina qu’elle a traversé l’ombre pour choisir la lumière… et c’est exactement ce qu’on ressent tout au long de ce spectacle vibrant, puissant et profondément humain.
Dès le départ, l’énergie est palpable. Entourée de quatre danseuses, de deux choristes et de sept musiciens dont son fils Noah Casseus, également connu sous le nom de scène Nino Flamenco, Sylvie Desgroseilliers livre une performance d’une intensité remarquable. Sur scène, elle est comme un poisson dans l’eau : elle brille, sa place est là, nulle part ailleurs. Elle danse, elle chante, elle habite chaque seconde avec une aisance impressionnante. Sa voix est tout simplement puissante… et sincèrement, c’est l’une des plus belles voix que j’ai eu la chance d’entendre.
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Le spectacle nous replonge dans une série de grands classiques qui font lever la salle, notamment Proud Mary, The Best, What’s Love Got to Do with It et We Don’t Need Another Hero. Impossible de rester indifférent devant un tel enchaînement de succès et de talent.
Le public ne s’y trompe pas : six ovations debout au cours de la soirée. Oui, six! C’est dire à quel point la salle était conquise.

Un des moments les plus marquants de la soirée reste sans aucun doute le duo avec son fils sur It’s Only Love. Un instant touchant, authentique et absolument fabuleux qui a su créer une belle connexion avec le public.
Visuellement tout est là, costumes flamboyants, éclairages impeccables, mise en scène dynamique… on se croirait dans un grand spectacle de Las Vegas. Chaque détail est soigné, chaque numéro est livré avec passion.
Sincèrement, c’est un des meilleurs shows que j’ai vus.
Sylvie Desgroseilliers est tout simplement fabuleuse. Elle mérite amplement d’être reconnue pour ce qu’elle offre sur scène… et selon moi, un trophée ne serait pas de trop.
En 2026, ajoutez ce spectacle à votre to-do list.
Lyne LaRoche
Tommy Néron - 18 mars 2026

Tommy Néron
Les fleurs poussent encore : une première solide et franchement drôle
C’est dans l’ambiance intime du Théâtre Petit Champlain que Tommy Néron présentait son premier one man show Les fleurs poussent encore, un spectacle à son image : vrai, assumé… et surtout très drôle.
Dès les premières minutes, il nous embarque dans son univers avec une franchise désarmante. Il revient sur son enfance, notamment sa mère qui l’amenait à ses “dates” au McDonald’s alors qu'il n'avait que six ans et disons-le, c'est clairement un bijou de numéro. On comprend rapidement d’où il vient : pas riche, mais entouré de bon monde. Et selon lui, cette pauvreté-là devient presque une richesse.
Tommy Néron est authentique, sans filtre, et ça fonctionne. Il enchaîne les sujets du quotidien avec efficacité : les sacs réutilisables, sa réalité d’humoriste, les toilettes pour personnes handicapées, ses tentatives en cuisine, les jeux de société, ses parents, sa psy, même les banques alimentaires… Tout y passe, avec un regard lucide et un sens du punch incroyable.
Un moment surprend particulièrement : quand il raconte que son père lui a “swigné” un je t’aime. Une situation à la fois drôle et déstabilisante, qu’il réussit à tourner à son avantage avec beaucoup d’habileté.
Ce qui rend le spectacle particulièrement efficace, c’est cet équilibre entre humour et sincérité. Il ne se contente pas d’aligner des blagues : il raconte, il partage, et surtout, il crée un lien réel avec son public.
On sent aussi un spectacle bien structuré, appuyé par le regard de Korine Côté et Laurent Paquin. D’ailleurs, petite parenthèse : la ressemblance avec Laurent Paquin est frappante… il pourrait presque passer pour son fils!
Mais au-delà de tout, c’est son efficacité comique qui ressort. Tommy ne cherche pas à être touchant à tout prix et il n’en a pas besoin. Il est drôle, constant, et on embarque avec lui du début à la fin.
Les fleurs poussent encore, c’est un spectacle qui repose sur une base solide, avec un humoriste qui sait déjà très bien comment faire rire… et qui est clairement à surveiller.

En première partie, Louis Girard-Bock donne le ton avec un numéro efficace et bien rythmé. Les rires arrivent vite, et on comprend pourquoi il accompagne Tommy depuis ses débuts. Un univers différent, mais tout aussi assumé… et une très belle entrée en matière.
Pour connaître toutes les dates
Lyne LaRoche
Dominic Paquet - 17 mars 2026

Première réussie pour Dominic Paquet à la salle Albert-Rousseau
Je sors tout juste de la première de son 5e one-man-show J’comprends la game… et wow!
À 50 ans, Dominic Paquet est clairement au sommet de son art. Il nous arrive avec un spectacle complètement assumé, éclaté, et surtout, terriblement efficace. On rit du début à la fin!
Avec son style unique, il transforme des situations banales en moments complètement absurdes et hilarants. Que ce soit ses réflexions sur les buffets chinois (mention spéciale aux fameuses boules de poulet et leur sauce rouge ), les montagnes de bananes à l’épicerie ou encore ces petites affaires du quotidien qui nous font “suer en char comme une mouche”… tout y passe!
Impossible de ne pas éclater de rire avec l’histoire du général Thao, c'est un pur délire! Et que dire de ses observations sur les pick-up et tout ce qui vient avec… tellement vrai!
Le spectacle se termine en force avec “Claude”, un moment complètement hilarant, avant de nous offrir une touche plus personnelle avec une anecdote touchante (et très drôle!) sur des fleurs et un poème offert à sa blonde
Mon coup de cœur : ce parfait mélange de folie, d’absurde et de vécu qui fait qu’on se reconnaît… tout en se demandant comment il va aussi loin dans ses idées!
Et à la toute fin, une question reste en tête… « Comprenez-vous la game? » Une chose est certaine : après une soirée comme celle-là, on pense bien que oui, puis à bien y penser non!

En première partie, j’ai eu un petit coup de cœur pour Sam Vigneault. Un gars de Plessisville, élevé sur une ferme laitière dans une famille de 5 enfants… et ça paraît dans ses histoires! Il parle d’autosuffisance, de son quotidien, avec un naturel désarmant et un humour bien à lui. C’est simple, vrai et efficace. Une très belle découverte qui risque de faire parler!
Bref, une soirée comme je les aime. Dominic Paquet frappe fort encore une fois!
Bonne nouvelle pour ceux qui veulent le voir! Dominic sera de retour à la salle Albert-Rousseau du 24 au 27 mars… mais c’est COMPLET! Il reste toutefois des billets pour le 13 juin et le 6 octobre :
https://dominicpaquet.com/dates-de-spectacle/
Evangeline - 13 mars 2026

Évangéline : une production impressionnante et chargée d’émotion
C’est au Grand Théâtre de Québec que se déroulait la première du spectacle musical Évangéline, une production inspirée de la célèbre histoire d’amour marquée par la Déportation des Acadiens en 1755.
Une page d’histoire bouleversante qui prend vie sur scène dans une mise en scène grandiose.
Dès les premières minutes, on est frappé par l’ampleur de la production. Les chanteurs, les comédiens, les danseurs, les costumes et les décors sont impressionnants.
Tout a été soigneusement pensé pour plonger le public dans cet univers chargé d’histoire et d’émotions. Les éclairages et les éléments visuels créent de magnifiques tableaux et donnent beaucoup de profondeur aux différentes scènes.
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Au cœur du récit, on suit le destin d’Évangéline et de Gabriel, deux amoureux brutalement séparés par la déportation.
Cette quête, marquée par l’attente, l’espoir et la résilience, traverse toute l’œuvre et rappelle la force et le courage du peuple acadien.
Dans le rôle d’Évangéline, Maude Cyr-Deschênes livre une interprétation sensible et touchante. Elle réussit à transmettre toute la fragilité et la détermination du personnage. Olivier Dion, qui incarne Gabriel, offre quant à lui une performance vocale solide et émotive. Ensemble, ils forment un duo crédible qui porte bien cette grande histoire d’amour.
Parmi les personnages marquants de la soirée, Nathalie Simard se distingue dans le rôle de Sœur Marguerite, une religieuse rebelle, bienveillante et maternelle qui prend Évangéline sous son aile. Sa présence apporte chaleur et humanité à l’histoire. Son interprétation de Au nom de toutes les femmes est sans contredit l’un des moments les plus marquants du spectacle et a été accueillie par de chaleureux applaudissements du public.
La production propose également de très beaux tableaux chorégraphiques et la présence d’artistes autochtones, dont Océane Kitura Bohémier-Tootoo, qui incarne Hanoah de la nation Mi’kmaq.Cette présence ajoute une dimension culturelle intéressante à l’ensemble.
Au fil de la soirée, Évangéline nous rappelle que certaines histoires traversent le temps. Entre amour, exil et quête d’identité, ce spectacle rend hommage à la mémoire d’un peuple tout en offrant un moment de théâtre musical riche en émotions.
Une production ambitieuse et visuellement impressionnante qui saura certainement toucher un large public
Une chose est certaine : en quittant la salle, on emporte avec soi un peu de l’histoire et beaucoup d’émotion.
Evangeline sera de retour sur la scène du Grand théâtre, samedi pour deux représentations 15h et 20h et dimanche 15 H
Pour plus d'informations :
https://grandtheatre.qc.ca/programmation/evangeline/
Macbeth - 10 mars 2026
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Macbeth… des décors à la tonne
Ce mardi, le Diamant ouvrait ses portes aux médias pour nous permettre de découvrir un chantier des plus impressionnants, soit celui de la mise en place des décors de la production Macbeth. Tous les sièges avaient été temporairement retirés afin de laisser la place à l’assemblage du motel de 10 chambres sur deux étages. Les décors de cette production magistrale ce n’est rien de moins que 4 camions de 53 pieds remplis de différents éléments qui composent le décor. Près de sept tonnes de matériel, soit le plus gros décor à ce jour au Diamant.
Olivier Bourque, directeur technique chez Ex-Machina, nous parle avec passion de l’envergure et des différents défis que représentent une telle production. Des chambres du motel en 3D et d’autres en 2D, un module central motorisé, des motos qui ont été construites à partir de vélos électriques en y ajoutant de faux réservoirs, des éclairages, jusqu’aux haut-parleurs afin que chaque moto ait son propre son en temps réel. Des moteurs font tourner le décor, un décor inspirant et audacieux, qui fait que les comédiens circulent d’un étage à l’autre jusqu’à disparaître ce qui rendra la mise en scène des plus intéressantes. Un vrai jeu de Tetris. L’installation a débuté dimanche et se terminera samedi, à peine quelques jours avant la première.
Olivier Normand, comédien et chorégraphe des motos, nous confie qu’il s’agît d’un spectacle hors norme. Même en coulisses, tout est calculé. Chacun a sa place, il ne faut pas se marcher sur les pieds. Une importante distribution, 19 techniciens et 15 comédiens font vivre l’œuvre conçue et mise en scène par Robert Lepage et son équipe.
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Macbeth a été traduit par Michel Garneau et adapté à la culture québécoise en transformant l’époque médiévale de Shakespeare en guerre des motards des années 90. Une hiérarchie comparable à celle du moyen-âge. Les châteaux du moyen-âge ont été remplacés par le motel de 18 pieds de hauteur. La façade du vieux bâtiment est inspirée d’un lugubre motel existant à Montréal.
Après une centaine de représentations en anglais à Stratford et une quarantaine en français au TNM à Montréal Macbeth, la création d’Ex Machina signée Robert Lepage s’installe au Diamant du 17 mars au 10 avril 2026.
Pour tout savoir :
https://www.lediamant.ca/fr/macbeth-version-motard-signee-robert-lepage
Lucie Monaghan
Tire le coyote - 04 mars 2026

Tire le Coyote Symphonique
Des frissons en fa majeur
La musique et la poésie de Tire le Coyote laissent beaucoup d’espace pour la réflexion. Installer une cinquantaine de musiciens derrière lui aurait pu être un exercice périlleux.
Mercredi, le chef Julien Proulx et les musiciens de l’Orchestre symphonique de Québec se sont installés derrière Benoit Pinette sur la scène de la salle Louis Fréchette pour nous faire planer dans l’univers de Tire le Coyote.
J’aurais déjà le goût de résumer ma critique de ce spectacle en alignant une série de qualificatifs dithyrambiques; Magnifique, sublime, exceptionnel, mémorable, émouvant. Mais je me dois de vous en dire un peu plus.
Si les premières notes de Jolie Anne m’ont donné des frissons, ce sentiment de pur bonheur s’est assis avec moi pour le reste de la soirée. Ils ont enchainé avec Comment te dire merci dans une musique qui nous transporte au-delà de l’histoire.
Avant de poursuivre, Tire le Coyote nous dira comme c’est un grand privilège de chanter avec tant de grands musiciens sur la principale scène du Grand Théâtre de Québec, lui qui vit dans notre belle ville depuis vingt ans. Ne sachant que faire de ses mains, il agrippera sa guitare pour une première fois pour nous offrir Au premier tour de l’évidence. La poésie de Tire le Coyote est souvent pleine de sensibilité. C’est le cas avec L’âge d’or vaut rien, écrite en l’honneur de son grand-père. Des petites lumières dansent et scintillent au-dessus de la scène, rappelant que nos proches disparus sont comme des étoiles qui brillent dans le firmament.
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Transporté par la poésie et la musique, on se croyait déjà au ciel. Puis, l’artiste lyrique autochtone, Elisabeth St-Gelais, est venu rejoindre le chanteur sur scène. Sa voix angélique s’est entremêlée à celle de Benoit Pinette pour nous interpréter de façon magistrale Pouvoirs de glace et Chanson d’eau douce. Quel beau moment.
Gabriel Desjardins, pianiste pour l’occasion, a su magnifiquement arranger la musique de Tire le Coyote. Il a transformé son folk dépouillé en de vraies œuvres symphoniques. Peu importe le rythme, le travail est une complète réussite. Le son parfaitement mélangé laissera la place qui lui revient aux notes et aux mots.
La première partie se terminera par un hommage à son idole Leonard Cohen avec Baldy qui raconte son pèlerinage à L.A. sur les traces du grand poète.
Si la première partie m’a jeté par terre, la seconde allait m’achever. La version de Jeu vidéo aurait certainement eu le même effet sur Lana Del Ray que sur moi.
Les chemins de travers, La couleur du vent et Ma révolution tranquille s’enchaineront dans une fusion parfaite entre la poésie et les musiciens de l’OSQ, sous l’habile direction du chef Julien Proulx avec qui Pinette collaborait pour la 3e fois. Seul son inséparable batteur Kevin Warren s’était efficacement inséré au cœur de la formation symphonique.
Élisabeth St-Gelais reviendra sur scène pour ce que Tire le Coyote qualifie de chanson de mariage, Chanson d’amour en sol standard. OUF !!!
Benoit Pinette, élégamment vêtu d’un costard noir, nous proposera pour clore le spectacle, la déjà magnifique Le ciel est back order. Dans ces arrangements symphoniques, cette chanson s’élève au rang de chef-d’œuvre bouleversant. Heureusement, il ne nous a pas laissé là-dessus. Il nous offrira, au rappel, Calfeutrer les failles. Galvanisé par de chauds applaudissements, il est revenu nous interpréter Jésus en version « unplugged » seul à la guitare et à l’harmonica, laissant ses complices de la soirée spectateurs de premières loges.
Tire le Coyote symphonique, un spectacle céleste dont je ne me remettrai jamais.
Un des meilleurs spectacles que j'ai vu dans les 10 dernières années.
Pour suivre Tire le Coyote, tapez le http://www.tirelecoyote.com/
Claude Gignac
Richardson Zéphir - 03 mars 2026

Richardson Zéphir
Un Punch créole aux doux arômes de rire
Quoi de mieux qu’un petit punch créole pour ajouter de la chaleur aux premiers rayons de soleil de mars. C’est ce que nous a offert Richardson Zéphir, mardi soir, à la salle Albert-Rousseau avec son second one-man-show intitulé Punch créole.
Celui que l’on a déjà eu le plaisir de voir dans Big Brother Célébrités, dans LOL et dans plusieurs rôles à la télévision, dont celui du Major Zéphir dans la Maison bleue est venu nous présenter le fruit de sa dernière récolte.
Mais avant de rencontrer la vedette de la soirée, Jean-Simon Tessier, humoriste et surtout musicien, aura la tâche de réchauffer la salle. De son propre aveu, son principal problème dans la vie c’est qu’il n’est pas capable de chanter et jouer en même temps. Son humour, s’incorpore bien à son talent de musicien, lui qui compose une pièce avec des « supposées » suggestions du public. Il aura bien rempli son court mandat avant d’introduire Richardson Zéphir en musique alors que l’humoriste chante une parodie d’Aimer d’amour de Boule Noire
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.En début de spectacle, Zéphir nous parlera de son amour pour la langue créole qu’il compare au français. Il nous dira que Zéphir ça se prononce Beauregard. Il nous parle du réveil matin qui devrait plutôt s’appeler un réveil humain. Songé quand-même. « Le bouton qui nous permet de se rendormir, c’est comme un gars qui nous dit : Je vais changer ».
L’humour de Richardson Zéphir est intelligent et sensible. Son accent est parfois très québécois et souvent haïtien, créant des ponts entre la cuture créole et celle du Québec.
Lui qui est âgé de 48 ans a bien hâte de franchir le cap de la cinquantaine pour pouvoir adhérer à la FADOQ et aller vivre en « Centre ». « Je vais pouvoir porter des couches à taille basse »
Humoriste, comédien et improvisateur, il a aussi un grand talent pour parler de la météo. Il nous parlera aussi de ses peines d’amour et des guerres d’élastiques. Il nous confiera qu’il évite les confrontations. Son humour est aussi physique, ses expressions faciales et son sourire sympathique venant appuyer efficacement ses blagues.
Jean-Simon Tessier, qui est resté sur scène tout au long du spectacle, viendra accompagner l’humoriste dans ses segments chantés. « Tous les grands succès de la musique ont leur version Reggae. Tous sauf les succès québécois. » Zéphir aura vite remédié à la situation en nous offrant des versions « Marleyennes » d’Embarque ma belle, Calvaire et Pleure dans la pluie.
L’humoriste d’origine haïtienne transforme la scène en fête culturelle. Il a le sens du punch dans tous les sens du terme. Un punch bien dosé, juste assez relevé. Un punch coloré et savoureux aux douces essences multiculturelles.
Le concept et la mise en scène de Punch créole amène Richardson Zéphir dans un univers qui le distingue de la plupart des stand-ups.
Il essaiera de terminer le spectacle comme une messe en nous disant « Allez en paix et propagez la bonne nouvelle. » Comme les spectateurs sont restés dans la salle, il nous a incité à quitter à l’aide d’une hilarante et interminable chanson qu’il a interprétée jusque dans le hall d’entrée de la Salle Albert-Rousseau où il attendait ses fans qui ont finalement accepté de partir.
Une belle soirée. Un beau concept différent du «stand up» conventionnel. La musique a sa place et l'intéraction avec son musicien contribue au petit plus. Zéphir se démarque.
Le charismatique humoriste poursuit sa tournée à travers le Québec. Plusieurs dates de spectacles sont à son calendrier jusqu’en 2027. Il sera d’ailleurs de retour à la Salle Albert-Rousseau le 9 novembre prochain.
Pour tout savoir, rendez-vous au : https://www.richardsonzephir.com/
Claude Gignac














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