Événements 2026 - 14 août 2026
Peter Pan - 14 août 2026
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Peter Pan : une soirée magique où j’ai retrouvé mon cœur d’enfant
Il y a des spectacles qu’on regarde avec plaisir… et il y en a qui nous font complètement décrocher de la réalité.
Ce soir, à la Salle Albert-Rousseau, j’ai eu l’impression de retrouver mon cœur d’enfant en assistant à la première omédiatique de Peter Pan, la célèbre comédie musicale.
Et je vais vous le dire tout de suite : j’ai tout aimé!
J’ai été émerveillée du début à la fin, autant que les enfants qui m’entouraient. Pendant quelques heures, j’ai vraiment eu envie de croire que la poussière d’étoiles existait, que l’on pouvait voler et que le Pays imaginaire n’était pas si loin.
Direction : le Pays imaginaire!
Peter Pan est ce garçon qui refuse de grandir. Un soir, il arrive dans la chambre de Wendy, John et Michael Darling et les entraîne avec lui vers le Pays imaginaire.
Et quel voyage!
On y retrouve les Garçons perdus, les pirates du Capitaine Crochet, la fée Clochette, l’inquiétant crocodile et tous ces personnages qui ont nourri notre imaginaire depuis des générations.
La comédie musicale nous permet de redécouvrir cette histoire dans une production québécoise ambitieuse, avec une adaptation de Nicolas Engel et une mise en scène des plus efficaces de Luc Guérin.
Et dès que le spectacle commence. On comprend qu’on est parti pour une grande aventure.
Éléonore Lagacé : un Peter Pan éblouissant
Dans le rôle de Peter Pan, Éléonore Lagacé est absolument magnifique. Elle possède toute l’énergie, la fougue et la malice nécessaires pour incarner ce garçon qui ne veut surtout pas devenir adulte. Mais ce qui impressionne particulièrement, c’est tout ce qu’elle accomplit sur scène.
Elle chante, danse, se bat à l’épée et s’envole au-dessus de la scène avec une aisance remarquable. Sa voix est puissante, juste et parfaitement maîtrisée, même dans les passages les plus exigeants. Et surtout, elle réussit quelque chose d’essentiel : elle nous fait croire à Peter Pan.
Alice Déry, une Wendy lumineuse Elle incarne Wendy avec beaucoup de sensibilité. Sa voix apporte une belle douceur au spectacle et son interprétation nous permet de découvrir une Wendy à la fois rêveuse, déterminée et attachante.
Sa complicité avec Peter Pan fonctionne particulièrement bien.Elle représente aussi cette petite passerelle entre l’enfance et le monde adulte, alors que Peter, lui, veut rester éternellement jeune.
Dans le rôle du grand méchant de l’histoire, Dominic St-Laurent campe un Capitaine Crochet qui sait très bien comment se faire remarquer. Crochet est menaçant, exagéré et surtout très drôle.Ses apparitions apportent beaucoup d’humour et donnent un excellent contrepoids aux aventures de Peter Pan. Et évidemment, impossible de parler de Crochet sans parler de son obsession pour le crocodile!
Une production qui en met plein la vue
Ce qui m’a particulièrement impressionnée, c’est l’ampleur de la production. Une vingtaine d’artistes prennent part au spectacle, accompagnés de sept musiciens en direct, sous la direction musicale de Guillaume St-Laurent.
Les décors nous transportent de la chambre des enfants Darling jusqu'au Pays imaginaire, tandis que les costumes et les chorégraphies contribuent à créer cet univers fantastique.
Il y a aussi plusieurs belles surprises.
Nana, le chien des Darling, est franchement adorable. Sa façon de bouger est tellement réussie qu’on finit par oublier qu’il y a une personne à l’intérieur du costume. Le crocodile est impressionnant et ajoute une bonne dose de suspense.
Et puis il y a Clochette. J’ai adoré la façon dont elle est représentée. Une lumière vive se déplace sur scène et donne vie à la célèbre fée. On ne la voit pas comme un personnage traditionnel, mais sa présence est pourtant bien réelle. C’est une idée simple et franchement magique.
Évidemment, l’un des moments les plus attendus est celui où Peter Pan et les enfants quittent le sol. Oui, on peut parfois apercevoir les fils qui permettent aux artistes de voler.Mais très rapidement, on n’y pense plus.
Parce que la magie prend le dessus.
Et c’est exactement ce que j’aime dans le théâtre : on sait que c’est une illusion, mais on accepte quand même d’y croire, et ce soir, je me suis laissé prendre au jeu.
Peter Pan est évidemment un spectacle merveilleux pour les enfants, mais je dirais qu’il est tout aussi précieux pour les adultes.
Parce qu’en grandissant, on oublie parfois de rêver. On court, on travaille, on pense à mille choses et on finit par mettre notre imagination un peu de côté.
Peter Pan nous permet de la retrouver.
Et ce soir, je n’ai pas seulement regardé les enfants s’émerveiller.
Je me suis émerveillée avec eux.
J’ai ri, j’ai souri et je me suis laissée complètement transporter par cet univers.
Mon verdict
Vous l’aurez compris : Peter Pan est un coup de cœur pour moi.
Je n’ai pas envie de chercher un défaut à un spectacle qui m’a fait passer une aussi belle soirée.
J’ai aimé les performances, la musique, les costumes, les décors, les chorégraphies et tous ces petits détails qui donnent vie au Pays imaginaire.
Mais plus que tout, j’ai aimé ce que Peter Pan m’a fait ressentir. Pendant quelques heures, j’ai retrouvé mon cœur d’enfant. Et ça, c’est probablement le plus beau cadeau qu’un spectacle puisse nous offrir.
Alors, si vous avez envie de vous évader, de rire, de vous émerveiller et de laisser votre quotidien derrière vous pendant quelques heures, je vous conseille de prendre votre envol vers la Salle Albert-Rousseau.
Parce qu’au fond, Peter Pan nous rappelle une chose essentielle :
il n’y a pas d’âge pour rêver.
Et moi, ce soir, je n’avais vraiment pas envie de rentrer du Pays imaginaire.
Peter Pan est présenté à la Salle Albert-Rousseau jusqu’au 5 septembre.
Pour plus d’informations :
https://www.sallealbertrousseau.com/products/peter-pan
GALERIE DE PHOTOS
https://www.destinationvilledequebec.com/blog/evenement?id=5855
Lyne LaRoche
Les Miserables - 11 août 2026

Les Misérables : une grande production qui fait vibrer le Grand Théâtre de Québec
Il y a des œuvres dont on connaît le nom sans même avoir besoin d’en parler davantage. Les Misérables en fait certainement partie.
Après avoir conquis plus de 130 millions de spectateurs dans 53 pays, cette grande comédie musicale, inspirée du célèbre roman de Victor Hugo, s’installe maintenant au Grand Théâtre de Québec dans une impressionnante production présentée par Juste pour rire.
Nous étions présents pour la première médiatique et quelle belle soirée nous avons vécue!
Pendant près de 3 heures, incluant un entracte de 20 minutes, une trentaine d’interprètes et une quinzaine de musiciens nous font vivre cette grande histoire avec une énergie et une intensité remarquables.



Une production d’envergure
Dès les premières minutes, on est transporté dans l’univers des Misérables.
Les voix sont extraordinaires et donnent toute la puissance aux chansons que plusieurs d’entre nous connaissent déjà.
Certaines mélodies nous donnent des frissons et nous rappellent pourquoi cette œuvre est devenue aussi incontournable au fil des années.
Les magnifiques costumes contribuent également à la magie du spectacle. Ils sont soignés et permettent aux personnages de prendre vie sous nos yeux.
Et que dire des décors! Ils nous plongent directement dans la France du XIXe siècle et nous permettent de suivre l’histoire dans différents lieux sans jamais perdre le fil.
Tout est réuni pour nous faire oublier, pendant quelques heures, que nous sommes assis dans une salle de spectacle à Québec.
Au cœur de cette immense histoire, on retrouve des personnages qui nous touchent, qui vivent l’amour, la pauvreté, l’injustice, la solidarité, le sacrifice et l’espoir.
Alex Gaumond incarne Jean Valjean, cet homme qui tente de refaire sa vie malgré un passé qui le poursuit.
Face à lui, Dominique Côté interprète Javert, un homme profondément attaché à la loi et déterminé à retrouver celui qu’il considère comme un fugitif.
Leur relation est au cœur de l’histoire et nous fait vivre plusieurs moments forts.
Debbie Lynch-White, dans le rôle de Mme Thénardier, apporte quant à elle beaucoup de caractère à son personnage. Elle sait aussi nous faire sourire dans une histoire qui est souvent très dramatique.
Klara Martel-Laroche, dans le rôle de Fantine, nous touche par son interprétation, alors que Kenza Nejmi, qui joue Éponine, et Nathan Bois-McDonald, dans le rôle de Marius, se démarquent également par leurs magnifiques voix.
Stanley Kassa, dans le rôle d’Enjolras, complète cette distribution qui relève avec brio le défi de s’attaquer à une œuvre aussi connue et aussi aimée.
Ce qui est beau avec Les Misérables, c’est que même si l’histoire se déroule au XIXe siècle, les thèmes qu’elle aborde sont encore très présents aujourd’hui.
L’injustice, la pauvreté, l’amour, la liberté, le courage, la compassion et surtout l’espoir sont au cœur de cette grande fresque humaine.
C’est probablement ce qui explique pourquoi, plus de 40 ans après sa création, cette œuvre continue de rejoindre autant de spectateurs partout dans le monde.
Les Misérables, c’est une grande production qui mérite d’être découverte.
Une trentaine d’interprètes, une quinzaine de musiciens, des voix magnifiques, des costumes splendides et des décors qui nous transportent directement en France : tout est en place pour nous faire vivre une soirée mémorable.
On ressort du Grand Théâtre avec le sentiment d’avoir vécu une grande aventure humaine.
Les Misérables, c’est beaucoup plus qu’une comédie musicale. C’est une histoire d’amour, de combat, de sacrifice et d’espoir qui continue de toucher les générations.
Et quelle belle façon de la vivre ici, à Québec!
Les Misérables est présenté au Grand Théâtre de Québec jusqu’au 22 août.
Pour plus d’informations et pour connaître les représentations :
https://grandtheatre.qc.ca/programmation/les-miserables/
Lyne LaRoche
Roast Mario Jean - 02 août 2026
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Roast de Mario Jean : une soirée remplie de flèches, de souvenirs et beaucoup d'affection au Palais Montcalm
Hier soir au Palais Montcalm, Mario Jean a pris place dans le siège de l'invité d'honneur pour un Roast soulignant ses 35 ans de carrière. Une soirée où les invités avaient une mission bien précise : trouver ses petits défauts, ses habitudes et ses travers… tout en démontrant à quel point cet homme est apprécié dans le milieu de l'humour québécois.
Aux commandes de cette soirée haute en couleur, Billy Tellier a parfaitement joué son rôle d'animateur en lançant les hostilités avec son énergie habituelle et son sens du punch.
Dès le départ, il a rappelé que Mario Jean est un humoriste qui a marqué plusieurs générations, lui qui a été vu par plus d'un million de spectateurs et qui s'est fait connaître autant par ses personnages que par ses spectacles. Mais bien sûr, dans un Roast, les compliments arrivent toujours accompagnés de quelques flèches bien placées.
Billy s'est amusé à dire que la télévision était en pente descendante et que Mario avait peut-être désintéressé les jeunes tellement il avait été présent sur nos écrans. Il a même lancé que lorsque son spectacle serait diffusé sur Crave, la plateforme risquait elle aussi de connaître des difficultés!
Il a aussi comparé Mario au paprika : quand il n'y en a pas dans une recette, personne ne dit qu'il manque du paprika.
Une comparaison complètement inattendue, mais qui démontre bien la façon dont Billy sait trouver des images absurdes pour faire rire.
Stéphane Fallu : des souvenirs et une bonne dose d'affection
Fallu a livré un numéro rempli de tendresse envers Mario. Il a commencé en faisant référence à Mario Bros, en disant que chaque fois qu'il entendait le prénom Mario, il pensait au célèbre personnage… tout en précisant que le roasté ne lui ressemblait en rien!
Il a raconté que la première fois qu'il avait vu Mario en spectacle, ce sont ses parents qui lui avaient acheté des billets parce qu'il avait eu de mauvaises notes.
Même avec les années qui passent, Stéphane a tenu à souligner que Mario demeure un bel homme. Il a aussi taquiné son côté loyal et fidèle, en disant qu'il avait trouvé son look en 2006 et qu'il l'avait conservé depuis. Bien entendu, sa célèbre « fourche » a eu droit à son moment de gloire.
Une belle conclusion à son numéro : on fait des gags à ceux qu'on aime.
Maude Landry : l'absurde dans toute sa splendeur
Maude a apporté son humour unique et son côté complètement décalé. Dès le départ, elle a avoué ne pas trop comprendre pourquoi elle avait été invitée, puisqu'elle et Mario ne s'étaient parlé que deux fois. Elle s'est même dit que les amis de Mario devaient sûrement tous être morts!
Avec son ton pince-sans-rire, elle a ajouté que c'était dommage qu'on parle de Mario Jean ce soir parce que selon elle, il était « le plus plate » de la soirée.
Elle s'est ensuite attaquée à une des passions de Mario : sa collection de figurines de Tintin. Elle a raconté qu'il avait peur qu'on les lui vole, avant de lancer la question parfaite : « Qui tu penses qui va vouloir voler ça? »
Du Maude Landry tout craché : des observations absurdes livrées avec un sérieux désarmant.
Guillaume Cyr : le bon petit monsieur qu'on aime taquiner
Guillaume a eu la chance de travailler avec Mario sur le plateau de Léo, a offert un numéro rempli d'anecdotes savoureuses.
Il a commencé en disant que Mario était « plate avant, pendant et après », mais derrière cette blague se cachait rapidement une grande admiration pour l'homme.
Il s'est amusé avec son style vestimentaire et son côté tranquille. Il nous a raconté que Mario prend plaisir à ramasser de la ferraille sur le bord du chemin. Les gens doivent capoter de voir Mario Jean ramasser leurs vidanges!
Mais le message était clair : derrière les jokes, Guillaume voulait surtout souligner qu'il avait rencontré un collègue exceptionnel.
Mathieu Dufour : une surprise qui a volé le show
La surprise de la soirée est venue de Math Duff qui a apporté son énergie explosive et son humour complètement imprévisible.
Il a raconté que Mario Jean était devenu pour lui un « patois » et qu'il pensait à lui dans certaines situations du quotidien.
Mais c'est son histoire juste avant une entrevue à la radio avec Mario qui a particulièrement fait rire la salle. Avec son sens du récit, il a transformé une situation inattendue en véritable moment de comédie.
Un Mathieu Dufour fidèle à lui-même : intense, surprenant et impossible à prévoir.
Après avoir reçu toutes ces flèches, Mario Jean a repris la parole avec beaucoup d'autodérision.
Il a salué Stéphane Fallu, qu'il connaît depuis longtemps, tout en lançant une petite pointe en disant qu'il le respectait « depuis peu ». Il a aussi rendu hommage à Guillaume Cyr, soulignant que jouer avec lui, c'était jouer dans l'ombre d'un grand comédien.
À Maude Landry, il a reconnu son énergie incroyable, en ajoutant qu'en la regardant sur scène, on avait parfois l'impression qu'elle devrait manger un petit quelque chose.
Puis, avec Billy Tellier, il a poursuivi les échanges avec plusieurs blagues, notamment une savoureuse sur sa vie personnelle qui a bien fait rire la foule.
La deuxième moitié de la soirée a poursuivi sur cette même lancée.
Simon Delisle a livré un moment particulièrement touchant en rappelant qu'ils viennent tous les deux du Saguenay et que Mario a été un mentor pour lui. Il a souligné la finesse de sa plume et le chemin parcouru depuis ses débuts.
Marthe Laverdière a encore une fois démontré son talent de conteuse avec une histoire complètement savoureuse. Elle a raconté qu'elle ne connaissait pas vraiment Mario puisqu'elle n'avait pas de télévision chez elle. Son récit entourant sa découverte de Mario Jean et de son personnage de Ti-Guy Beaudoin a été un grand moment de rire.
Jean-Michel Martel a joué avec la popularité de Mario, affirmant que tout le monde l'aime… tout comme ceux qui trippent encore sur les Pierrafeu. Il a aussi fait un clin d'œil à Tintin en disant que même le célèbre personnage n'avait jamais assisté à un spectacle de Mario.
Enfin, Maxim Martin a apporté une touche plus émotive. Il a avoué admirer Mario Jean, rappelant qu'il avait vendu plus de billets que lui et remporté plus de prix. Il a parlé d'un homme qui est devenu un grand frère, un point de repère et un véritable ami.
Une soirée à l'image de Mario Jean
Au moment de conclure, Mario a démontré toute la classe qu’on lui connaît. Avec beaucoup d’autodérision, il a félicité le panel d’avoir réussi à trouver ses faiblesses, avant de lancer que la distribution réunie sur scène ressemblait drôlement aux invités de ses futures funérailles… une façon bien à lui de rappeler, avec humour, qu’il fallait continuer à rester en forme!
Ce Roast aura démontré une chose : après 35 ans de carrière, Mario Jean est un artiste respecté, apprécié et profondément aimé de ses collègues. Les flèches ont fusé de partout, mais derrière chaque blague se cachait une grande dose d’admiration.
J'ai volontairement donné plus d'espace aux invités parce que dans un Roast, ce sont leurs personnalités et leurs façons de « démolir avec amour » l'invité qui font toute la richesse de la soirée.
Une soirée réussie au Palais Montcalm où le rire était présent du début à la fin.
C’était le dernier bien-cuit de la saison 2026 et je dois dire que j’ai déjà très hâte de découvrir ce que nous réservera l’édition 2027.
Juste pour rire poursuit toutefois sa programmation cette semaine et continue de nous en mettre plein la vue et plein les oreilles.
Pour plus d’informations :
Lyne LaRoche
GALERIE DE PHOTOS
https://www.destinationvilledequebec.com/blog/evenement?id=5852