Chris DeBurgh - 30 mars 2026

Chris de Burgh
5OLO … avec nous
L’auteur compositeur irlandais, Chris de Burgh était de retour à la salle Louis Fréchette du Grand Théâtre, avec son spectacle 5OLO pour célébrer le 50e anniversaire de sa carrière.
En cinq décennies, il a écrit quelques 330 chansons, vendu plus de 45 millions d'albums à travers le monde, donné près de 4 000 concerts en continuant de créer sa musique pour ses fans fidèles.
.Le spectacle 5OLO a fait le tour du monde l’année dernière, c’est aujourd’hui pour les gens de Québec, fidèles à Chris de Burgh depuis les premiers jours de "Far Beyond these Castle Walls" et "Spanish Train and other Stories"qu’il a posé son piano et sa guitare sur la grande scène du Grand Théâtre.



Dès qu’il fait son entrée sur scène, ses fans sont déjà debout… C’est la première ovation sans qu’il ait encore fait une seule note. C’est au piano qu’il amorce le concert avec The hands of man et The same sun. Entre les chansons, Chris de Burgh parle de sa musique, de l’origine de ses chansons et de leur histoire. De bons moments d’intimité avec son public. C’est principalement en français qu’il s’adresse à ses fans et confie que c’est «par respect».
D’emblée, il nous parle des questions qu’on lui pose souvent : «Est-il en vie? Est-il content d’être ici?... Oui!!!! Et il enchaîne avec Missing you, une magnifique façon de donner du poids à sa réponse.
Cette tournée est l’occasion de revenir sur ses débuts, alors qu’il était seul avec sa guitare et son piano. Il revisite de grandes chansons, The mirror of the soul, Borderline, A spaceman came travelling, Don’t pay the ferryman, High on emotion et nous en fait découvrir des nouvelles It’s never too late, On this day qu’il a écrite après une visite à Notre-Dame-de-Paris.
C’est durant It’s me and I’m ready to go que ma voisine me glisse à l’oreille «Il a encore vraiment une belle voix».
Chris de Burgh fait allusion au temps difficile avec les guerres d’Iran et d’Ukraine «Ce sont les enfants qui en souffrent le plus». Il nous transporte avec la touchante The simple truth.
Même s’il a un catalogue de chansons à lui bien rempli, il s’infiltre dans l’univers des Beatles avec une magnifique interprétation de Let it be. Il nous fait danser sur Africa de Toto et nous touche avec You were always on my mind popularisé par Elvis.
La soirée n’aurait pas été complète sans la toujours belle «Lady in red» qui célèbre ses 40 ans. C’est au rappel que «Patricia, the stripper» est venue faire des siennes, les soutien-gorge ont volé vers la scène.
Chris de Burgh et le public québécois, c’est une histoire d’amour qui a commencé en 1975 avec Spanish train… et qui perdure. Il nous confie que nous lui avons donné la fièvre du métier. Nous demeurons #1 dans son cœur et ça se sentait!
Une soirée avec Chris de Burgh c’est l’impression qu’il chante dans notre salon, juste pour nous. Un spectacle intime et dynamique dans une immense salle pleine. Une soirée qui m’a ramené à l’adolescence où sa musique entrait dans ma vie à grand coup de Spanish train and other stories.
Pour en savoir plus, suivez Chris de Burgh
Lucie Monaghan